La journée d'action du 18 octobre doit pour l'UNL constituer un rendez-vous majeur dans la défense d'une éducation de qualité, accessible à tous. En effet, les 11 200 nouvelles suppressions de postes décidées par le gouvernement vont affecter les conditions d'études des lycéens qui risquent de se dégrader encore avec notamment l'augmentation du nombre d'élèves par classe et les disparitions d'options. La suppression prévue de la carte scolaire et du collège unique ne fera qu'aggraver les inégalités.

L'UNL appelle les lycéens à signer massivement la pétition lancée par les organisations du monde éducatif sur www.lettreouverteaupresident.org et à organiser dans les établissements des Assemblées générales pour informer tous les élèves des risques que court l'Education Nationale si la politique menée actuellement se poursuit. Chacun doit être conscient des enjeux et de la nécessité de se mobiliser contre les attaques dont fait l'objet le Service Public d'Education. Car c'est le droit à l'avenir des jeunes qui est remis en cause.

Les fédérations de l'UNL pourront définir localement les formes les plus efficaces de participation au mouvement pour les lycéens en fonction des mobilisations qui auront lieu dans chaque département.

En tant que premier syndicat lycéen, l'UNL continuera à s'opposer à la casse du Service Public d'Education et participera à la définition d'une riposte unitaire dans le cadre de l'Intersyndicale de l'Education. La journée du 18 octobre est une étape importante de la construction d'un large rassemblement pour défendre l'Ecole républicaine.

Floréale Mangin, Présidente de l'UNL