93,5 % des étudiants considèrent que leur état de santé est "bon" ou "plutôt bon" ...mais des difficultés subsistent

  • 36,2 % à déclarer avoir des difficultés pour gérer leur stress, notamment les femmes (46,1 % versus 23,8 % des hommes) ;
  • 31,3 % à s'être sentis déprimés pendant plus de deux semaines au cours de l’année ;
  • 8,8 % à avoir eu des pensées suicidaires ;
  • 10,4 % à consommer "parfois" ou "souvent" des médicaments pour les nerfs, des tranquillisants ou des antidépresseurs ;
  • 18 % à déclarer avoir des problèmes de sommeil.

Les étudiants sont peu nombreux à connaître les structures de prise en charge santé qui leur sont destinées
Seulement 1 étudiant sur 4 connaît la MPU (Médecine Préventive Universitaire); elle est moins connue en Île-de-France; 6,7% connaissent le BAPU (Bureau d’Aide Psychologique Universitaire).

Parmi les étudiants déclarant ne pas avoir consulté de professionnel de santé au cours des 6 derniers mois, plus d'1 sur 10 évoquent le motif du coût
De façon générale, 83,6 % des étudiants ont consulté un professionnel de santé au cours des six derniers mois, lequel est un généraliste dans 84,1 % des cas puis un dentiste (34,9%).
La majorité des étudiants n’ont pas consulté de professionnel d'abord parce qu’ils n’en éprouvaient pas le besoin (77%), puis par manque de temps (19%), ou encore en raison du coût (13,8%).
La proportion d'étudiants évoquant le motif du manque de temps et du coût augmente avec l’âge.
Le motif du coût pour une non consultation a sensiblement évolué entre 2005 et 2007 en passant de 11,4% en 2005 à 13,8% en 2007.

Seuls 83,5% des étudiants déclarent avoir une mutuelle complémentaire
La proportion d’étudiants ayant une mutuelle complémentaire santé est plus élevée dans le Nord-Ouest (86,9 %) et plus faible en Île-de-France (78,5 %). D'après leur déclaration, les femmes semblent mieux couvertes que les hommes.
Parmi ceux n’ayant pas de mutuelle complémentaire santé, près de la moitié évoquent le motif du coût, les femmes davantage que les hommes (58,7 % versus 39,0 % pour les hommes).
C'est le plus faible taux de couverture complémentaire santé de la population française. Sur la tranche 18–30 ans, le taux de couverture était de 87% contre 91% pour l'ensemble des Français âgés de 18 à 70 ans. (Etude CREDOC/CTIP Janvier 2006 consultable sur le site Internet du CTIP: www.ctip.asso.fr).



66% des étudiants qui déclarent éprouver des difficultés financières, indiquent avoir renoncé à l'acquisition d'une complémentaire santé pour des raisons de coût.

Source : USEM

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